- Le tronçon Kagbélen-Km5-Tanènè sur la nationale n⁰3, en chantier de reconstruction depuis environ quatre mois est devenu un tombeau ouvert pour les usagers.
Il ne se passe pas un jour sans que l’on n’entende des cas d’accident mortel survenus sur cet axe routier. Plusieurs raisons expliqueraient ce phénomène qui inquiète plus d’un citoyen qui le pratiquent au quotidien. Premièrement, l’excès de vitesse des automobilistes et des conducteurs de motos. Les conducteurs de camions sont les premiers accusés sur le banc. Ils sont accusés de rouler comme bon leur semble. Ces camionneurs transportant des marchandises, du sable ou du gravier sont indexés du doigt par des citoyens dans la majorité des cas d’accident mortel. Deuxièmement, l’étroitesse de la nouvelle route. Beaucoup sont agacés quant à la dimension de la nouvelle route qu’ils estiment être plus petite par rapport à l’ancienne. Troisièmement, l’absence de panneaux de signalisation. Peut-être qu’il est trop tôt d’évoquer ce dernier point étant donné que la route est en chantier. En tout cas, l’avenir nous édifiera après la fin des travaux. Il faut surtout regretter le fait que les conducteurs de motos soient les plus victimes de ces accidents de la circulation.
A l’allure où se produisent les accidents sur le tronçon Kagbélen-Km5-Tanènè, l’Etat est interpellé à ses devoirs de régulateur public afin d’y mettre un terme. Sinon, le nombre des victimes actuel risque d’augmenter de façon exponentielle.
Par Moussa Diawara
